

ALa pluie tombe sur le trottoir, et je me demande pourquoi. Tout est si sombre, si calme, toute la pression est retombée d'un coup...J'imagine que je pleure, ça ne m'étonne pas. Il m'avait bien prévenue, pourtant. Mais il y a des choses qu'on ne contrôle pas, n'est-ce pas ? Tu connais ça, toi, ces moments où on échappe à l'emprise de la raison, quand le coeur et le corps agissent de concert, seuls.A
Je me souviens, quand je t'ai rencontré la première foi, tu m'avais dit que tu n'était pas quelqu'un de bien, histoire que je ne me fasse pas de fausses idées. Moi, je cro


Remors ?-T'as des remors ? -Non, juste un peu mauvaise conscience. Pas toi ? -Oh, moi, tu sais... -Ouais, je sais... -Quel ton sarcastique ! -Il a de quoi, regarde nous !Remors ?
-C'est bien ce que je disais, tu as des remors.
Il s'apellait Thomas, c'était un garçon à qui on donnait entre 16 et 19 ans, pas plus, et certainement pas moins. Il avait des cheveux blonds et, même si il ne voulait pas l'avouer, il avait des remors. On lui aurait proposé de recommencer, il l'aurait fait. Mais il ne pouvait s'empêcher de penser que c'était mal. Il était assis, ses yeux bleu p


Le requin terresteDu sable des kilomètres de sables a perte de vue sous un ciel bleu sans nuage, ou seul lastre solaire dominait de toute sa splendeur se lieu brûlant et inhospitalier.Le requin terreste
Murdof passa son mouchoir sur son front plein de sueur, il but une gorgée de sa chope remplit de bière naine pour se réhydraté. Assis sur une caisse, le nain regardait droit devant lui, le « Bateau des sables » couchait sur le côté derrière lui, pendant que Jochoi réparait la mécanique à lintérieur dune trappe se situant sur la coque du navire. Murdof donna une tape av
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